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Le top cinq des races de chiens citadins

1. Le Shih Tzu

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Grands favoris, les Shih Tzus sont incroyablement robustes malgré leur petite taille. Leurs poils sont très longs, ils peuvent même traîner jusqu’au sol en raison de leurs courtes pattes, ils nécessitent donc un brossage régulier. En dépit de ce détail, les Shih Tzus sont de parfaits chiens pour citadins.

Les Shih Tzus sont des chiens d’origine tibétaine. Les premiers Shih Tzus à être introduits en Chine furent offerts aux empereurs et il est dit qu’ils assuraient aux souverains leur prestige. Leur histoire, pour le moins noble, leur donne une allure royale, souvent prise pour de l’arrogance, surtout en raison de leur truffe plate qui leur donne un côté adorablement snob. Ils se comportent en général bien et leur petite taille permet de les porter facilement. Ils ne présentent pas la tendance destructrice partagée par beaucoup de chiens.

2. Le Lhasa Apso

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Proche du Shih Tzu, les Lhasas sont très populaires. Ils sont également originaires du Tibet et ont le même tempérament royal que leurs cousins. Ils ne sont pas hyperactifs, et ne doivent pas être dressés à outrance. Les Lhasa Apso doivent être cependant brossés quotidiennement, comme les Shih Tzus.

3. Le Chihuahua

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C’est une race fascinante. Leur comportement est en parfaite contradiction avec leur petite taille ! C’est sans doute la plus petite race canine connue, mais ils ne s’en laissent pas compter et aboient gaiement sur tout ce qui bouge, des humains aux chiens beaucoup, beaucoup plus grands qu’eux, sans jamais reculer.

Les Chihuahuas sont certes de petites créatures grégaires, instinct qui les pousse à vivre en groupe, mais ils sont très réceptifs et s’adaptent aux demandes de leurs maîtres. Ils sont trop petits pour réduire votre maison en ruines, ce sont donc de parfaits choix pour une vie de citadin.

4. Le Carlin

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Ils sont cousins des Bouledogues Américains et Anglais, mais ils sont plus petits, et loin d’être aussi féroces. Ils sont en fait très paresseux et préfèrent passer leurs journées à dormir, ce qui en fait de parfaits chiens d’intérieur qui n’ont pas besoin que l’on s’occupe d’eux à longueur de temps.

5. Le Labrador

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Un chien fait pour les grands sportifs, évidemment. Les Labradors font partie des races les plus intelligentes. Ils apprennent vite et ont un comportement des plus amicaux mêmes s’ils ne sont pas aussi sociables que les autres chiens sportifs.

Ils sont très réceptifs à la moindre marque d’affection sans pour autant devenir pénibles au point de tout casser dans la maison.

Les Labradors ont besoin de faire de l’exercice régulièrement. Une promenade quotidienne s’impose donc pour les garder en pleine santé.

En conclusion : les citadins n’ont pas à sacrifier leur amour des chiens parce qu’ils habitent en ville. Ils doivent simplement choisir une race qui convienne à leur style de vie.

Bien sûr, vous pouvez considérer d’autres possibilités, comme le Caniche, le Pékinois peu sportif, le Yorkshire et bien d’autres races

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Quelques Conseils pour surmonter l‘intimidation

wikimedia.org

l’intimidation et les enfants

Les cas d’intimidation des enfants sont en hausse. Parfois, les remarques et taquineries sont de nature normale. Mais parfois, il devient sérieux et a un profond effet sur la psychologie de l’enfant. L’enfant affecté peut devenir déprimé et un peu réticent à s’adonner à des activités normales de la routine quotidienne. Dans les cas graves, l’enfant peut être soumis à des violences physiques par des enfants entraînantes à des blessures et des contusions.

Habituellement, les plus faibles ou nouveaux élèves de l’école font l’expérience de l’intimidation. Ils se soumettent aux demandes des intimidateurs. Ils se blâment et plusieurs fois, ils se sentent gênés de signaler de tels cas, aux enseignants et parents.

De nos jours, la cyberintimidation est devenu la nouvelle façon de tourmenter les victimes. C’est fait par téléphone portable en envoyant des messages ou des appels. L’utilisation généralisée de l’internet sur les mobiles a assoupli les tâches des intimidateurs à la torture de leurs proies. Parfois, les intimidateurs répandent des rumeurs sur les victimes par l’intermédiaire de site de réseautage social qui démoralisent terriblement les victimes. Le but derrière cet acte d’intimidation est de dominer les faibles. Parfois, les intimidateurs n’ont pas une vie personnelle insatisfaisante à la maison. Le manque d’attention et d’amour à la maison font que certains enfants intimident les autres pour se sentir important. Pourtant, dans d’autres cas, les victimes mêmes font recours à l’intimidation d’autres enfants, car ils pensent que c’est approprié.

Ça devient le devoir des parents et les enseignants à comprendre les changements de comportement chez l’enfant et le soutenir. Ils devraient encourager l’enfant à partager son expérience quotidienne et exprimer ses émotions. De plus, ils devraient l’éduquer que ce n’est pas sa faute, mais c’est la faute de l’intimidateur qui agit de façon abusive.

Les parents peuvent partager leurs expériences avec leurs enfants afin de les réconforter. Ils peuvent expliquer comment ils se sont sentis et traités avec ce type de comportement. De plus, ils peuvent lui apprendre à façonner son langage et comportement pour faire face à l’intimidateur.

Les intimidateurs répètent souvent leur comportement avec les enfants qui ne sont pas confiants ou suffisamment capables de traiter la situation. L’enfant doit apprendre à devenir confiant et sûr de sorte que l’intimidateur ne le domine ou ne le harcèle pas de plus.

Cependant, si l’intimidation devient sévère, ce n’est pas une sage décision de l’ignorer. Les parents devraient entrer en contact avec les enseignants et les conseillers scolaires pour étudier le problème et le résoudre. S’il est nécessaire, les parents de l’intimidateur doivent être informés de façon à ce que l’intimidation puisse être contrôlée à l’avenir.

Quelques Conseils pour surmonter l‘intimidation

Il n’y a pas de formule simple pour gérer un intimidateur. Vous devrez peut être essayer plusieurs stratégies avant de trouver ce qui fonctionne. Il est cependant essentiel de conserver la maîtrise de soi lorsqu’il s’agit de gérer un intimidateur, car un intimidateur est généralement à la recherche d’une réaction.

Comprendre tout ce que l’intimidation est – S’éloignez d’un intimidateur est le meilleur plan d’action. Les intimidateurs sont à la recherche du contrôle de vos émotions. En vous éloignant, vous montrez que vous êtes au contrôle.

Rapporter toujours l’intimidation à un adulte – l’intimidation peut souvent progresser à la violence physique si elle n’est pas déclarée. Les adultes ont plus de pouvoir pour aider et peuvent généralement retirer la situation sans que l’intimidateur sache qu’il/elle a été signalé.

Vous aurez peut-être à faire ceci plus d’une fois car les intimidateurs peuvent être répétitifs.

Développer un système de soutien avec des personnes qui n’intimident pas – pas – avoir des gens dans votre vie que vous pouvez trouver de l’appui et l’encouragement peut vous aider beaucoup. Trouver des amis qui partagent les mêmes intérêts et valeurs que vous. Partagez vos sentiments avec un parent ou un conseiller si les choses vont mal…

Ce Que Les Parents Et Les Enseignants Peuvent Faire Pour Mettre Fin A l’Intimidation

Vous ne pouvez pas le réaliser, mais vous pouvez jouer un rôle énorme dans l’élimination de l’intimidation pour un adolescent. En créant un environnement sans stress à la maison et à l’école, vous pouvez soulager l’anxiété associée à l’intimidation. L’intimidation est un problème très répandu et pourtant, il y a encore beaucoup d’idées fausses que les enseignants et les parents ont au sujet de l’intimidation.

Comment repérer les signes qu’un adolescent est victime d’intimidation

L’intimidation n’est pas toujours évidente pour les adultes, car il se produit souvent dans les couloirs ou en revenant de l’école. En général, les intimidateurs essaient de cacher leur comportement d’un adulte, non seulement cela, mais les victimes cachent souvent preuve en raison de la honte.

Prendre les mesures pour mettre fin à l’intimidation

Parlez à votre adolescent au sujet de l’intimidation – juste le fait de parler au sujet de l’intimidation avec votre adolescent peut causer l’anxiété à disparaître. Écoutez les sentiments de vos enfants sans jugement et être solidaire.

Limiter les choses qui vont à l’école – si votre adolescent est aux prises avec l’intimidation en raison de ce qu’ils ont, retirer alors le problème en envoyant un panier-repas au lieu de l’argent ou de laisser tous les gadgets tels que les téléphones et l’iPod à la maison.

Trouver de l’aide – Si votre enfant a peur d’un intimidateur, la dernière chose que vous voulez est pour eux de rater l’école sur la question. Assurez-vous que les enseignants et les entraîneurs sont au courant que votre enfant est victime d’intimidation. Aucun adolescent ne doit s’occuper de la situation seul.

Assurez-vous que votre adolescent n’est pas isolé Les adolescents qui ont un bon groupe d’amis sont souvent mieux équipés pour faire face à l’intimidation. Retrouvez encore plus de façons d’augmenter leur cercle social à travers des groupes ou des clubs.

Si vous cherchez de l’aide pour votre adolescent aux prises de l’intimidation et besoin de conseils communiquez avec l’un de nos coaches de vie. Ils vous fourniront les outils stratégiques pour vous aider à acquérir un système de soutien pour votre enfant et vous guider à travers les étapes pour reprendre le contrôle de la situation.

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7 Conseil pour installer un poulailler

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C’est très important que vos poules puissent vivre dans un poulailler. Si vous avez actuellement des poussins, ils auront besoin d’un endroit pour vivre quand ils seront assez grands. De nombreuses sortes de poulaillers sont disponibles, ce qui peut vous perturber pour le choix du poulailler qui convient à votre petit élevage familial. Peut-être que vous vous demandez si c’est mieux d’en acheter ou de le construire. Quelle taille convient ?Comment doit-il être ? Pour vous aider, voici quelques conseils que vous pourrez suivre pour définir l’environnement adapté à votre situation.

1.Choisir un poulailler assez spacieux

Lorsque vous allez choisir le poulailler pour vos poules, assurez-vous de choisir un poulailler assez spacieux. Chaque poule a besoin d’au moins 0.60 m² à l’intérieur du poulailler et un espace à l’extérieur de 0.60 à 1.20 m². Les races de poules plus grandes auront besoin de plus d’espace, alors que les petites Bantam se contentent de moins de place. Si vos poules n’ont pas l’espace nécessaire, elles peuvent alors se battre ou être malades. Si vous n’avez pas beaucoup de place pour un grand poulailler, pensez à un poulailler en hauteur, où vos poules voleront facilement en hiver. Si vous construisez un poulailler en hauteur, vous utiliserez au maximum votre espace. Si chaque poule a assez d’espace, la plupart des problèmes seront évités, comme l’agressivité et les coups de bec.

2.Le poulailler doit protéger des prédateurs

En choisissant le poulailler, rappelez-vous qu’il doit protéger vos poules et leurs œufs des prédateurs. Les chiens, les chats et les animaux sauvages peuvent tous être des prédateurs. En ville, il peut y avoir des ratons laveurs, des rats ou d’autres prédateurs qui vagabondent. Pour que vos poules soient en sécurité, le poulailler doit être entièrement clos et vous devez aussi vérifier la sécurité sur tout le bas du poulailler afin que les prédateurs ne puissent pas creuser pour y pénétrer.

3.Le poulailler doit offrir une protection contre les intempéries

Le poulailler que vous allez choisir doit aussi offrir à vos poules une protection contre les intempéries. La chaleur et le froid peuvent être des problèmes pour vos poules. Des études ont même démontré que les poules qui vivent au chaud pendant l’hiver produisent plus d’œufs. Un poulailler bien isolé gardera les poules au chaud ou vous pouvez utiliser des lampes chauffantes pour que le poulailler ne soit pas trop froid. Vous pouvez utiliser aussi des balles de foin comme isolant pendant l’hiver. Pour les poulaillers dans les régions chaudes, il est préférable d’avoir un poulailler à l’ombre pour qu’il reste frais.

4.Une bonne aération est indispensable

Bien sûr, vous ne pouvez pas oublier que votre poulailler doit avoir une bonne aération. Les oiseaux ont besoin régulièrement d’air frais. Vous trouverez facilement des poulaillers, ou vous pouvez aussi les construire, qui offrent une ventilation afin que le poulailler reste frais. Mais ne prenez pas des poulaillers où la ventilation créerait des courants d’air sur vos poules. Sans aération, des émanations provenant du fumier peuvent rapidement se produire dans le poulailler, aussi assurez-vous d’avoir assez d’aération pour que le poulailler reste sain. S’il y a de l’espace en haut du poulailler et de tous les côtés, cela aidera l’air frais à chasser l’air vicié.

5.Choisir le sol approprié

Vous devez aussi penser au type de sol adapté à vos poules. Pour un poulailler mobile, vous pouvez utiliser simplement le terrain. C’est suffisant si vous n’avez que quelques poules. Pour les poulaillers fixes le foin ou la paille conviennent, mais cela peut favoriser la présence de souris et de rats dans le poulailler et le rendre plus difficile à nettoyer. Le meilleur choix est un sol en ciment. C’est facile à nettoyer et cela n’attire pas les rongeurs. Vous pouvez recouvrir le ciment de foin ou de paille pour ajouter de la chaleur et pour absorber les excréments des poules.

6.N’oubliez pas les nichoirs et les perchoirs

Vos poules ont aussi besoin de nichoirs et de perchoirs. Les nichoirs doivent avoir une profondeur d’au moins 30 cm et une longueur de 30 cm. Les meilleurs nichoirs sont en bois mais ceux en plastique sont aussi convenables. Les nichoirs doivent être placés à 30 cm du sol et une petite passerelle aidera les poules à aller dans le nichoir. Si vous élever vos poules pour les œufs, c’est bien d’avoir des nichoirs où vous pouvez collecter les œufs de l’extérieur du poulailler, ainsi vous éviterez d’entrer dans le poulailler. Tapissez les nichoirs de copeaux de bois, de papier déchiqueté ou de paille, ainsi vos poules se sentiront à l’aise et les œufs seront en sécurité.

Les poules ont besoin de se percher pour dormir ; vous devez leur fournir des perchoirs dans le poulailler. Les meilleurs perchoirs sont des tiges de bois ou des traverses que vous pouvez facilement fabriquer. Vérifiez que vos poules peuvent s’y accrocher avec leurs pattes et s’y reposer confortablement. Évitez les perchoirs métalliques qui chauffent en été et sont froids en hiver.

7.Construire le poulailler, l’acheter ou utiliser une construction

Lorsque vous êtes prêt à installer un poulailler, vous devez décider soit de le construire vous-même, soit d’acheter un poulailler préfabriqué, soit d’utiliser une construction de votre jardin. Si vous avez un hangar, vous pouvez l’utiliser pour faire un beau poulailler. Vérifiez seulement que l’espace et la protection qu’il offre sont suffisants. Une autre solution est d’acheter un poulailler préfabriqué. Cela pourra vous faire économiser beaucoup de temps et vous éviter de la frustration, et cela peut être une excellente option pour votre premier poulailler. Bien sûr, vous pouvez aussi construire votre poulailler. Si c’est votre choix, achetez des plans de construction de qualité afin d’être sûr d’obtenir un beau poulailler pour que vos poules soient en sécurité et en bonne santé.

Pour prendre votre décision, considérez à la fois le temps investi et le coût des matériaux. Quelquefois c’est plus économique sur le long terme d’acheter un poulailler prêt à l’emploi. Vous devez aussi clôturer une zone avec du grillage de basse-cour autour du poulailler afin que vos poules aient un parcours à l’extérieur en toute sécurité.

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Un chat en bonne santé de A à Z

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Des oreilles au pelage en passant par la dentition, vous devez absolument prendre soin de votre animal pour qu’il soit en pleine forme et en bonne santé. Le b.a.-ba de l’entretien de votre compagnon.

B comme Brossage

Que votre chat soit à poils courts ou à poils longs, le brossage est une étape primordiale du bien-être de votre animal. Pour un animal à poils courts, nous vous conseillons de le brosser une à deux fois par mois avec une brosse douce. Pour un animal à poils longs, deux à trois fois par semaine, voire quotidiennement pour des races à la fourrure extrêmement fournie avec une brosse dure. Commencez par le dos en brossant votre animal dans le sens du poil, puis continuez par le reste du corps (flancs, ventre, queue…).

D comme Dents

Il existe des dentifrices pour chat très pratiques à utiliser car ils ont l’avantage d’être parfumés à la viande. Pas question d’utiliser une brosse à dents : munissez-vous d’un doigtier et brossez les dents de votre animal de manière très douce. En fonction de l’alimentation de votre félin, un brossage régulier (une fois par semaine) est conseillé. Prenez cette habitude dès son plus jeune âge.

E comme Épointage des griffes

Action de couper l’extrémité non vivante des griffes du chat, pour les rendre moins acérées et ainsi limiter les dégâts causés par d’éventuelles griffades. Mieux vaut les couper une fois par mois (voire 2 fois par mois si votre chat est plus âgé afin d’éviter l’accumulation de peau morte) en faisant attention à ne pas toucher la petite partie rose qui est extrêmement riche en terminaisons nerveuses et en vaisseaux sanguins.

G comme Gingivite

L’attaque par excellence des gencives généralement due à une mauvaise hygiène buccale (en particulier si des restes de nourriture restent collés ou si des bactéries sont présentes en trop grande quantité). Si les microbes rentrent dans la circulation sanguine, ils aboutissent à des gencives plus fragiles. Les symptômes d’une gingivite sont faciles à découvrir : mauvaise haleine, gencives rougies, tartre de couleur jaune ou marron sur les dents et bave. Un vétérinaire peut s’occuper des soins dentaires de votre chat.

L comme Laver

Si votre chat a été habitué dès son plus jeune âge à prendre des bains, c’est gagné. Sinon, armez-vous de courage et de patience, et faites couler un bain tiède. Il est important de mouiller progressivement votre animal afin de ne pas le brusquer et surtout de ne pas mouiller sa tête. Une fois que son corps est bien humidifié, passez à l’étape du shampooing. Rincez puis séchez votre animal soit à l’aide d’une serviette soit à l’aide d’un sèche-cheveux. Il ne faut pas abuser des lavages qui ont tendance à fragiliser votre animal.

M comme Mue

Il n’existe pas à proprement parler de phénomène de mue pour les chats : les poils des félins tombent pendant toute l’année. Cependant, l’automne et le printemps voient ces phénomènes augmenter en fréquence et en intensité. Ces deux périodes nécessitent donc des brossages plus réguliers en particulier pour les chats à poils longs ou à la fourrure épaisse.

N comme Noeuds

La plaie du brossage ! Il convient de démêler les poils à l’aide d’un peigne à dents larges afin de ne pas blesser votre animal lors du brossage. Si des matières sont collées dans la fourrure de votre animal et empêchent toute intervention, prenez des ciseaux à bouts ronds et coupez délicatement les poils collés. Les poils des chats tombent toute l’année.

O comme Oreilles

Il s’agit certainement de la partie la plus délicate à nettoyer car votre chat déteste qu’on lui touche les oreilles. Une seule solution, il faut délicatement tirer l’oreille vers le haut en maintenant fortement votre chat. Il est conseillé de mettre un peu de lotion nettoyante qui va ramener vers l’extérieur les impuretés puis les sortir délicatement à l’aide d’un long coton-tige.

P comme Plaque dentaire

Substance molle accumulée. Attention, c’est là où les bactéries se nichent et peuvent provoquer des infections. Un simple brossage régulier peut aider votre chat à se protéger. Si votre animal ne se laisse pas faire, il est toujours possible de lui donner des jouets ou de la nourriture solide qui lui permettront de mastiquer et donc de nettoyer naturellement ses gencives.

S comme Shampooing

Il est préférable d’utiliser un shampooing adapté aux chats car ils possèdent un pH idéal pour la peau de votre animal (les shampooings pour bébé ou pour les êtres humains sont donc à proscrire). Différents types existent en fonction de la race de votre animal et la fréquence de lavage. Les shampooings secs ainsi que le talc sont à éviter car ils ternissent le pelage du chat.

T comme Tartre

Quand votre chat a des difficultés à réaliser sa toilette, du tartre peut se déposer sur ses dents. Un lavage régulier avec une brosse à dents douce spécial félin peut l’aider à combattre ce petit désagrément.
Si vous arrivez à laver votre chat, utilisez un shampooing spécifique.

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Le varroa : Traitement conseillé

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Faut-il définir ce qu’est un traitement conseillé ? Nous devrions peut-être plutôt parler d’un traitement qui a les caractéristiques suivantes :

  • « efficace »
  • avec un médicament qui a été prévu pour l’espèce concernée et pour la pathologie qu’il faut traiter
  • qui dispose d’une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché), qui est une sorte de garantie que ce médicament a été fabriqué suite à l’existence d’un dossier d’enregistrement, basé sur des études scientifiques et qui a été accepté par l’Agence du Médicament
  • pour lequel vous avez consulté votre vétérinaire. Il est effet le seul à pouvoir vous conseiller correctement afin de mettre en place le traitement qui correspondra le mieux à votre rucher, à votre pratique apicole, avec toutes les caractéristiques spécifiques qu’il comporte, en tenant compte des antécédents de traitement.

Afin de lutter efficacement et intelligemment contre le varroa, il est nécessaire d’effectuer deux traitements : un traitement d’été et un traitement d’hiver. L’un ne remplace pas l’autre mais tous deux sont complémentaires.

Le traitement d’été

Les objectifs du traitement d’été sont, d’une part, de maintenir la pression parasitaire à un niveau acceptable pour la survie de la colonie et, d’autre part, de permettre la naissance d’abeilles d’hiver saines.

Quand commencer à traiter?

Tout dépend du niveau d’infestation de votre ruche par le varroa. Pour le connaître, il faut mesurer régulièrement l’augmentation du nombre de parasites (soit par la méthode du sucre impalpable, soit par comptage sur la planche compte varroa). Si en cours de miellée, le nombre de parasites augmente fortement, il est conseillé de l’interrompre pour effectuer le traitement sans quoi vous mettriez en péril la survie de votre colonie.

Surtout ne traitez pas trop tard. Il est impératif que les abeilles d’hiver naissent en pleine santé. Dans nos régions, il est fortement conseillé de traiter dès la fin du mois de juillet ou le début du mois d’août.

Avec quoi traiter?

Nous conseillons d’utiliser un traitement efficace et qui ne perturbe pas les abeilles. Les seuls traitements qui répondent à ces questions sont ceux effectués avec des lanières imprégnées d’acaricides de contact (ils ne pénètrent pas dans le corps de l’abeille) que l’on suspend entre les cadres au niveau du couvain. Les abeilles viennent s’y frotter, se chargent en principe actif qui non seulement reste collé sur leur cuticule mais en plus va pouvoir être transmis à d’autres abeilles par contacts sociaux. De cette façon, quand un acarien entrera en contact avec le médicament, il mourra.

Il ne faut pas toujours utiliser le même médicament car les parasites pourraient s’y habituer et développer des résistances. Il est dès lors conseillé de changer régulièrement de molécule. Votre vétérinaire saura vous conseiller.

Pendant combien de temps faut-il traiter?

L’objectif du traitement étant d’éliminer les varroas, il est important de traiter suffisamment longtemps – de 10 à 12 semaines. Mais le problème est que la concentration des bandelettes en principe actif diminue avec le temps (par utilisation ou – ou – oxydation au contact de l’air). Il est donc important de renouveler le traitement après 6 semaines sans quoi votre traitement risque soit d’être inefficace, soit de favoriser l’apparition de résistances.

Y a-t-il des effets néfastes pour les abeilles?

Le traitement à l’aide de bandelettes est tout à fait inoffensif pour les abeilles. On n’observe pas de rongement de la bandelette, ni de propolisation, ni d’interruption de prise de nourriture (vous pouvez commencer à nourrir le jour du traitement), ni de déplacement de couvain, ni de mortalité, ni de perte de reine suite au traitement. Tout au plus observerez-vous un léger creusement de la cire des alvéoles sous les languettes (les abeilles ont peu de place pour se glisser entre la languette et les alvéoles).

Le traitement d’hiver

Surtout ne le négligez pas, il est d’une importance capitale. Le traitement d’été permettra déjà d’éliminer une grande partie des varroas mais il en restera toujours dans les alvéoles étant donné que du couvain sera toujours présent au cours de la période du traitement d’été (qui se termine normalement, si débuté tôt, courant octobre). Les objectifs du traitement d’hiver sont d’une part, de faire un « diag- « diag- de l’efficacité du traitement d’été et d’autre part, de permettre à la colonie de débuter la nouvelle saison apicole quasi « indemne » de varroa.

Quand commencer à traiter?

Il faut essayer de traiter quelques semaines après les premiers coups de froid de façon à ce que la colonie ne possède quasi plus de couvain. Mais il ne faut pas traiter trop tard non plus car certains médicaments ont un délai d’attente pour le miel et doivent être administrés un certain temps avant la sortie des premières butineuses. L’idéal est donc de traiter vers la mi-décembre.

Avec quoi traiter?

Nous conseillons, comme pour le traitement d’été, d’utiliser un traitement efficace et qui ne perturbe pas les abeilles. Le seul traitement qui réponde à ces questions est celui effectué avec un acaricide systémique qui pénètre dans le corps de l’abeille et va se concentrer dans son hémolymphe. De cette façon, quand un acarien viendra piquer l’abeille pour se nourrir de son hémolymphe, il absorbera également le médicament et mourra.

Ce médicament est appliqué en solution par dégouttement dans les ruelles intercadres, directement sur les abeilles. Cette opération est effectuée en quelques minutes après avoir soulevé le couvre-cadre et ne dérangera donc que très peu la colonie. La solution est déposée directement sur le corps des abeilles qui d’une part, vont l’absorber par voie orale et d’autre part, se l’échanger par trophallaxie de façon à ce que, in fine, toute la colonie soit « imprégnée » du principe actif.

Combien de fois faut-il traiter?

Il faut d’abord effectuer un premier traitement. N’oubliez pas qu’il faut mesurer son efficacité par comptage des parasites sur la planche compte varroa. Nettoyez votre planche et mettez-la en place le jour du traitement. Vérifier la chute des varroas après 12, 24 et 36 heures (pas beaucoup plus tard sans quoi certains parasites auront disparus et votre comptage risque d’être faussé). S’il n’y a pas de varroas sur votre planche, c’est que votre traitement d’été a été efficace. Inutile de faire un second traitement d’hiver dans ce cas. Par contre, si vous observez des varroas, il faut traiter à nouveau environ 7 jours après le premier traitement.

Y a-t-il des effets néfastes pour les abeilles?

Si le traitement est effectué conformément aux instructions qui vous auront été données par votre vétérinaire, il n’y a aucun effet néfaste pour les abeilles. Vous pourriez tout au plus observer une légère agitation des abeilles qui n’aiment pas nécessairement se faire « doucher » et une éventuelle légère augmentation de la mortalité, plutôt suite à l’action mécanique du traitement s’il faisait trop froid. Il est d’ailleurs conseillé de chauffer légèrement la solution (15°C) avant de l’appliquer, ceci afin d’éviter un choc thermique.

Point de vue des biodynamistes

Les apiculteurs biodynamiques (Hauk, 1990) considèrent le problème du varroa comme étant le résultat d’une dénaturation de la ruche par l’homme. Déjà, en 1923, Rudolf Steiner avait prédit que l’abeille domestique survivrait difficilement à la fin du siècle. La ruche naturelle, et vers laquelle le modèle devrait tendre selon eux, n’est pas de forme carrée, mais plus ou moins cylindrique. De plus, les rayons ne sont pas symétriques mais bien entrelacés dans une ruche à l’état sauvage. Un retour à une forme plus naturelle, ainsi que la récolte uniquement des surplus de miel, renforcerait la colonie et lui permettrait de mieux combattre selon eux.

La prévention passe par l’élevage de souche d’abeilles en quelque sorte “résistantes”, ou plus exactement aptes à se débarrasser du parasite, et par le fait à plus ou moins l’éliminer. Elle passe également par l’examen minutieux des ruchers, ou par celui des abeilles mortes de fraiche date, ce qui peut permettre de déceler l’acariose avant qu’elle ne se généralise.

Les traitements chimiques (acaricides) constituent pour l’heure la seule parade, mais leur efficacité est rarement effective à 100 %, d’autant que l’ “accoutumance” finit par induire des souches plus ou moins résistantes. En pareil cas l’apiculteur est souvent tenté d’augmenter le dosage, ou la fréquence des traitements, mais il est préférable de changer de produit, et plus exactement de principe actif. Bien entendu, et c’est là une évidence, tout traitement doit être compatible avec la vie même des abeilles, mais également avec la qualité gustative et sanitaire du miel.

Au final, et même si les acaricides ne sont pas forcément la panacée, ils permettent le plus souvent de ramener le taux de “parasitage” à un niveau acceptable en regard du développement normal d’un rucher, et donc de sa production mellifère le phénomène est bien connu, et il vaut en de multiples domaines. Le cas des moustiques est à cet égard très symptomatique, car l’émergence de souches résistantes d’Anophèles pose bien souvent de réels problèmes dans les pays et régions où la malaria (= paludisme) sévit.

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Les Maladies des Abeilles: la loque américaine.

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Les facteurs de risque,
Les critères de suspicion de présence,
Les mesures de prophylaxie.

Hormis le varroa, d’autres maladies fréquentes nécessitent une intervention de l’apiculteur. Il s’agit des loques, et principalement de la loque américaine. C’est une maladie que l’on retrouve déjà dans les plus anciens livres d’apiculture. Cette maladie du couvain est provoquée par un bacille qui se développe dans l’estomac des larves et qui conduit à leur mort. Les infestations se retrouvent le plus souvent sur les ruches fortes au printemps pendant la période critique de développement, avant la première grosse miellée. Lorsque la maladie devient visible, c’est que les spores de la bactérie sont présentes en très grand nombre dans toute la ruche, y compris dans les provisions de miel et dans le bois des ruches.

Un cas d’urgence

Il faut absolument intervenir car cette loque se propage très facilement aux autres ruches (y compris celles des voisins) par l’intermédiaire des abeilles. Bien que cela soit maintenant interdit, beaucoup d’apiculteurs traitent encore avec un antibiotique. La situation s’en trouve momentanément rétablie, les symptômes disparaissent et les colonies se développent normalement pour la saison, mais le problème réapparaît systématiquement la saison suivante car l’antibiotique n’agit pas sur les spores du bacille qui sont présentes en très grand nombre dans les ruches. La loque américaine est une maladie grave du couvain d’abeille. Elle est classée en France maladie réputée légalement contagieuse.

La loque américaine a pour agent un microbe appelé Bacillus larvae. La particularité de cet agent pathogène est de se présenter sous deux formes :
– Une forme végétative : le bacille, qui est la forme de croissance et de multiplication.
– Une forme de résistance : la spore, qui est le facteur de gravité de la maladie. En effet, les spores conservent leur pouvoir contagieux durant trente ans.

Les symptômes constatés au niveau du couvain operculé sont caractéristiques. Ce sont :
– du couvain en mosaïque,
– des opercules affaissés, troués, de couleur différente,
– des larves filantes,
– une odeur particulière,
– des écailles adhérentes.

Le traitement utilise des antibiotiques (tétracycline). Leur mode d’utilisation est le suivant :
– par sirop : 0,5 g de matière active par litre, et distribution de un litre chaque se­maine, durant trois semaines ;
– par poudrage : 0,5 g de matière active pour 50 g de sucre glace, et poudrage de tous les cadres chaque semaine, durant trois semaines.

Les antibiotiques stoppant seulement la multiplication de la forme végétative, et n’ayant pas d’action sur les spores, le transvasement est obligatoire, afin d’éliminer la forme de résistance.

Une solution radicale

Les apiculteurs néo-zélandais ont pris la décision de systématiquement détruire les colonies infestées. Ils ont ainsi quasiment éradiqué cette maladie de leur sol. On conseille généralement de secouer les abeilles et la reine dans une nouvelle ruche et ensuite de brûler tout le matériel contaminé, y compris les cadres de miel. Ces transvasements conduisent bien souvent à maintenir des colonies qui ne font pas des merveilles. Pour cette raison, certains apiculteurs préfèrent supprimer totalement les colonies en cas de loque confirmée.

Agent causal

La loque américaine est une maladie des abeilles qui se transmet par la bactérie Paenibacillus larvae, qui peut sporuler. Les spores peuvent ainsi survivre des dizaines d’années même dans des conditions extrêmes (sécheresse et chaleur). Les jeunes larves (jusqu’à deux jours) sont les plus sensibles à cette maladie, les larves plus âgées ne sont atteintes que si la pression infectieuse est assez élevée. Les abeilles adultes ne sont pas du tout affectées mais transmettent cependant l’agent pathogène. La loque américaine peut provoquer une importante diminution de la productivité et faire dépérir la colonie d’abeilles.

Symptômes

Les symptômes suivants peuvent faire suspecter la loque américaine:

  • Couvain clairsemé composé de cellules fermées, de cellules ouvertes et de cellules contenant des restes de larves atteintes,
  • Cellules à l’opercule affaissé,
  • Opercules présentant des perforations,
  • Les opercules ont une couleur un peu plus foncée que la normale,
  • Odeur terreuse, argileuse,
  • Le contenu des cellules atteintes est filandreux et de consistance visqueuse (test de l’allumette),

Propagation

La contamination par les spores peut se faire lors:

  • du nourrissement avec du miel contaminé ou du pollen contaminé,
  • de l’introduction d’abeilles étrangères,
  • de l’utilisation de matériel de seconde main ou contaminé,
  • de l’essaimage.

Les spores se propagent grâce au comportement de nettoyage des abeilles et pendant le nourrissage des larves.

Prévention et lutte

Le risque de contamination peut être réduit de différentes manières:

  • ne pas nourrir avec du miel et du pollen d’origine inconnue,
  • ne pas utiliser de rayons et de cadres d’origine inconnue,
  • contrôler si le couvain ne présente pas d’anomalies,
  • limiter les contacts avec d’autres colonies d’abeilles.

Si la colonie est suspecte d’être atteinte ou d’être contaminée, l’apiculteur est tenu d’en faire immédiatement la déclaration à l’Unité Locale de Contrôle (ULC) dont dépend le rucher. L’ULC envoie alors l’assistant apicole, qui prélève des échantillons et les envoie au CERVA.

En cas de constatation d’infestation de ruche par la loque américaine, il faut prévenir sans délai l’ULC dont dépend le rucher.

Si les échantillons sont positifs (contiennent des spores), la colonie contaminée est soit détruite soit fait l’objet d’une procédure d’essaimage artificiel. Une zone de protection d’un rayon de 3 km autour du foyer est délimitée par l’AFSCA en collaboration avec le bourgmestre. A l’intérieur de la zone de protection, il est interdit de transporter des abeilles et les autres colonies sont examinées pour détecter les contaminations éventuelles. Les abeilles et le matériel apicole ne peuvent pas quitter la zone de protection.

La loque américaine est une affection du couvain qui, en France, touche de nombreuses colonies d’abeilles au cours de l’année apicole. Etablir la prévalence exacte de cette maladie est difficile, voire impossible, en raison de la non-déclaration des cas constatés par les apiculteurs. Seules sont disponibles les statistiques fournies par la DGAl, elles-mêmes issues des déclarations faites par les apiculteurs aux DDSV. Mais ces déclarations sont peu nombreuses et non représentatives de la réalité du terrain.

Lorsque la loque américaine est mise en évidence dans un rucher, une ou plusieurs colonies peuvent être atteintes. Que peut faire l’éleveur confronté à une situation qu’il ne peut négliger en raison de la gravité de cette maladie ? Rappelons qu’aux états-Unis en 1997, l’impact de la loque américaine était crédité de 5 millions de dollars de pertes (Shimanuki).

Conduite à tenir en cas de loque américaine : 3 possibilités

Destruction des colonies malades

Cette solution est la plus facile à mettre en œuvre.

Lorsque les symptômes de la loque américaine, quelle que soit leur intensité (une cellule de couvain atteinte ou plusieurs cadres de couvain atteints), sont constatés, la colonie sera détruite. La destruction se fera le soir lorsque toutes les abeilles sont retournées à la ruche, cela afin de ne pas augmenter la contamination des colonies voisines par les butineuses privées de leur ruche.

Méthode

  • Asphyxier les abeilles avec une mèche de soufre introduite au trou de vol, laisser la ruche fermée environ 15 minutes.
  • Ouvrir la ruche et récupérer les abeilles et la totalité des cadres dans un sac-poubelle plastique.
  • Désinfecter le sol aux abords de l’emplacement de la ruche.
  • Lors du retour à l’atelier apicole, le sac-poubelle et son contenu seront brûlés (les cendres seront récupérées et enterrées).
  • La combustion complète peut être favorisée par l’ajout d’une petite quantité de mazout.
  • Le corps de ruche et tous les autres éléments (plateau, couvre-cadres, nourrisseur…) seront parfaitement désinfectés au chalumeau.

Avantages
Cette méthode radicale a pour avantage principal d’éliminer les souches d’abeilles sensibles à la loque américaine ainsi que les diverses sources de contamination. La non-utilisation de médicament évite toute pollution des produits de la ruche.

Risques
Les colonies voisines et le rucher doivent être attentivement surveillés, la maladie pouvant se déclarer ailleurs en raison de la contagion qui s’est faite. C’est pour cette raison que, lorsque dans un rucher, une colonie est retrouvée malade, c’est le rucher qui considéré comme l’animal malade.

Méthode

  • La méthode, pour transvaser, obéit à des règles strictes afin de ne récupérer que les abeilles adultes et à les faire rentrer dans une nouvelle ruche en laissant sur un lange disposé devant le trou de vol le plus de déchets contaminés possibles.
  • Disposer la ruche à transvaser face à son ancien emplacement (à 2 m d’intervalle environ). Les butineuses vont retourner à leur lieu d’origine où sera placée une ruche parfaitement désinfectée, équipée de cadres construits ou gaufrés.
  • Disposé entre les deux colonies un drap (qui peut être une nappe de papier jetable) destiné à récupérer les abeilles provenant de la ruche malade. Bien faire monter le drap sur le rebord de la ruche où vont rentrer les abeilles, cela afin de faciliter leur pénétration à l’intérieur.
  • Ouvrir la ruche malade et secouer chaque cadre d’abeilles sur le drap. Les abeilles pourront aussi être brossées, cela afin d’éviter de les engluer avec du nectar. Dans ce cas, en fin de manipulation, la brosse sera lavée et désinfectée à l’eau de javel.
  • Les cadres une fois secoués ou brossés seront disposés dans un sac poubelle plastique.
  • Secouer sur le drap le corps de ruche, le plateau et les autres éléments. L’ensemble du matériel sera alors rapidement mis à l’abri du pillage.
  • Surveiller la rentrée des abeilles dans la nouvelle ruche. Si la reine est marquée, il sera facile de la visualiser et de la déposer au trou de vol, ce qui entraînera la rentrée rapide de toutes les abeilles.
  • En fin de manipulation, replier le drap qui contient différents déchets contaminés et le mettre dans le sac-poubelle où a été disposée la totalité des cadres malades.

Avantages
Cette méthode a pour avantage de ne pas détruire une colonie forte, dans certains cas susceptibles de produire du miel. Elle n’est pas traumatisante pour l’éleveur pour qui détruire des colonies est un acte difficile au regard du peu de colonies parfois possédées. La non-utilisation de médicament évite toute pollution des produits de la ruche.

Risques
La colonie transvasée doit être étroitement surveillée car la maladie peut à nouveau se déclarer. De même, les colonies voisines et le rucher doivent être surveillés. Il n’y a pas de sécurité absolue et c’est la connaissance, la disponibilité de l’apiculteur qui assureront pour partie le succès de cette opération.

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Anti-puces naturels pour chiens et chats

Raffi Asdourian/flickr.com

Si vous avez la chance d’avoir un chien ou chat qui n’a jamais de puces, vous faites partie d’une minorité car ces sales petites bestioles sont un problème pour beaucoup d’animaux et leurs propriétaires. La plupart des produits antipuces conventionnels contiennent de forts produits chimiques ou des médicaments qu’il vaut mieux éviter ou utiliser uniquement lorsque cela est absolument nécessaire. Souvenez-vous, si ce n’est pas sain à appliquer sur votre peau, ce n’est pas sain non plus pour vos animaux !

Ce qui suit représente les méthodes naturelles qui peuvent être utilisées pour prévenir et traiter les infestations de puces chez les chiens et les chats, tout en gardant à l’esprit qu’il est important de traiter aussi l’environnement où votre animal dort afin de prévenir une ré-infestation.

Evitez de donner des aliments sucrés qui peuvent encourager les puces et affaiblir le système immunitaire de l’animal.

Nourrissez votre animal avec une nourriture fraiche et naturelle pour lui assurer un système immunitaire sain et fort, car les puces auront tendance à affecter les hôtes les plus faibles. Lavez votre chien fréquemment durant l’été pour se débarrasser tôt des puces. Utilisez un peigne à puces régulièrement pour enlever les puces avant qu’elles ne se reproduisent.

Passez l’aspirateur souvent si vous suspectez la présence de puces et assurez-vous que les meubles, literies, etc. soient propres. Videz le sac de l’aspirateur dans un sac plastique fermé hermétiquement ou placer une goutte d’huile d’eucalyptus dans le sac de l’aspirateur après chaque utilisation.

L’ail et le vinaigre de cidre aident à prévenir l’apparition de puces lorsqu’ils sont régulièrement ajoutés dans l’alimentation.

Les plantes comme la lavande, l’eucalyptus, le géranium, la citronnelle, la menthe, le fenouil, le cèdre, la menthe pouliote, le romarin et la melaleuca sont très utiles pour aider à repousser les puces sur les chiens. On peut les sécher et les réduire en poudre, puis les saupoudrer autour des niches, ou faire des infusions en versant de l’eau bouillante sur les herbes hachées, laisser infuser durant 20 minutes, laisser refroidir, filtrer puis verser sur votre chien en guise de rinçage final après un bain.

Les remèdes homéopathiques peuvent aider à réduire la sensibilité de l’animal aux puces et aux grattements excessifs. Essayez d’utiliser du pulex irritans homéopathique (nosode de puce) et du sulfur 6x chaque jour dans la gamelle d’eau durant la saison des puces.

Un répulsif au citron peut être utilisé pour les chiens. (Ne convient pas aux chats.) On peut le fabriquer facilement à la maison en utilisant des pelures de citrons et/ou des citrons entiers. Conservez la peau d’environ 10 citrons et placez-les dans une casserole avec deux citrons entiers, coupés grossièrement. Ajoutez environ 2 litres d’eau et portez à ébullition. Laissez mijoter jusqu’à ramollissement. Ecrasez et filtrez, en pressant bien le jus restant. Laissez refroidir puis versez dans un vaporisateur et utilisez extérieurement sur le pelage du chien et autour de son lieu de couchage.

On peut ajouter au quotidien à la nourriture de la levure alimentaire – 1 cuillère à café pour les chats et les petits chiens et jusqu’à une cuillère à soupe pour les plus gros chiens. A éviter si votre chien a des allergies.

Vous pouvez trouver un grand nombre de shampooings et de sprays naturels et non-toxiques : ils sont efficaces pour éloigner les puces. Si vous laissez le shampooing mousser quelques minutes avant de rincer, cela aidera à enlever toutes les puces.

L’huile de margousier est un insecticide naturel et sain qu’on peut frotter régulièrement sur le pelage de l’animal pour aider à contrôler les puces et les démangeaisons.

La terre de diatomée (alimentaire) peut être disséminée autour des zones que vous pensez infestées de puces.

Il existe beaucoup de produits ant-ipuces naturels qui sont de bonnes alternatives à l’utilisation de produits chimiques : shampooings et sprays aux plantes, poudres à base de plantes et colliers. Cela nécessite des applications et des bains plus fréquents, mais pour votre tranquillité d’esprit, il vaut mieux utiliser des méthodes naturelles lorsque cela est possible.

Alternatives Naturelles aux Médicaments

Il n’y a aucun doute sur le fait que les médicaments peuvent sauver la vie et agir rapidement dans de nombreuses situations pour apaiser les symptômes ; néanmoins il y a une place pour des options naturelles qui comportent moins de risques d’effets secondaires, spécialement pour les pathologies chroniques ou utilisations sur le long terme.

Soulagement de la douleur

Les traitements les plus courants contre la douleur sont les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et la cortisone.

Les alternatives naturelles dépendront du type de douleur dont souffre l’animal et de la raison de cette douleur. Voici quelques thérapies naturelles qui peuvent être utilisées pour soulager la douleur.

L’acupuncture a montré des résultats en diminuant la douleur chez les animaux et les gens et est définitivement à considérer lorsque votre animal souffre.

Les massages peuvent être bénéfiques en cas d’arthrite, de dysplasies de la hanche ou de douleurs musculaires. Un massage doux peut aussi aider à apaiser le stress.

La chiropraxie peut être bénéfique en cas de problèmes de réalignement.

Le méthylsulfonylméthane (MSM) peut aider à réduire les douleurs musculaires et les crampes, et à soulager la douleur due à une inflammation.

Les huiles riches en Omega 3 comme l’huile de Krill ou autres huiles de poissons peuvent aider à soulager les inflammations.

Les remèdes homéopathiques tels que le rhus toxicodendron, la ruta graveolens, l’arnica et beaucoup d’autres peuvent être bénéfiques pour assister certaines douleurs, selon la cause.

Les remèdes naturels aux herbes :
La grande camomille peut être utile pour les tensions musculaires, la douleur, les colites et les irritations de l’estomac.

L’harpagophytum est communément utilisé en tant que remède naturel à la douleur pour l’arthrite et beaucoup d’autres pathologies.

Le curcuma a des propriétés anti-inflammatoires et son composé actif la curcumine est excellent pour soulager la douleur.

Le yucca contient des saponines naturelles anti-inflammatoires et antispasmodiques qui peuvent être utiles pour réduire la douleur associée à l’arthrite.

L’écorce de saule blanc peut être utilisé chez les chiens (pas les chats) pour
soulager la douleur.

Le millepertuis peut être utilisé pour les douleurs nerveuses.

La glucosamine et la chondroïtine peuvent aider à soulager les douleurs d’arthrite.

Antibiotiques

Les antibiotiques peuvent sauver la vie, et je ne suis pas contre leur utilisation. Cependant ils sont souvent prescrits ‘au cas où’ et dans ces circonstances, cela peut valoir le coup d’utiliser des alternatifs naturels pour soutenir le système immunitaire.

Les antibiotiques détruisent les bactéries nuisibles, mais ils détruisent aussi les bonnes bactéries. Et en faisant cela, ils accroissent le risque d’infection intestinale et de prolifération de mycoses.

Les remèdes naturels suivants peuvent aider à stimuler le système immunitaire afin de prévenir des infections, tout en assistant aux nettoyages des infections mineures.

L’argent colloïdal a une variété d’utilisations. Il peut être utilisé aussi bien en interne qu’en externe pour prévenir les infections et pour traiter les infections virales, bactériennes ou fongiques. Il ne détruira pas les bactéries bénéfiques au corps, il n’a ni goût ni odeur, rendant ainsi facile son administration aux animaux. Lorsqu’on utilise correctement, c’est un produit très sain et non-toxique.

L’ail est une plante merveilleuse qui a des propriétés naturelles antibiotiques, antifongiques, antibactériennes et antivirales, ce qui en fait un complément alimentaire très utile.

L’hydraste du Canada ou l’échinacée sont deux plantes utilisées depuis des siècles contre les infections et pour renforcer le système immunitaire.

L’extrait de feuille d’olivier peut aider à soutenir le système immunitaire et est aussi riche en anti-oxydants.

La propolis est produite par les abeilles pour prévenir la propagation d’infections au sein de la ruche. Elle a des propriétés anti-inflammatoires, antibactériennes, antifongiques et antivirales, ce qui en fait un remède tout-usage excellent pour les hommes et les animaux. C’est très fort, alors elle devra être utilisée avec modération et doit être bien diluée avant d’être administrée aux animaux.

La vitamine C est une vitamine qui peut être utilisée thérapeutiquement en fortes doses lorsqu’il y a des signes d’infections.

Pour toute pathologie sérieuse, il est important de demander conseil à un praticien animalier holistique afin de recevoir les remèdes les plus appropriés et les instructions de dosages corrects pour votre animal.

Si vous avez besoin d’utiliser des antibiotiques pour dissiper une infection, s’il vous plait : faites-le, et compléter avec des probiotiques de bonne qualité durant au moins 3 semaines après le traitement pour aider à rééquilibrer la flore intestinale.

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Comment nourrir les poules

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Les poules sont de bonnes mangeuses. Elles mangent presque tout ce qu’on leur offre. Par conséquent, il n’y a pas vraiment une bonne façon de nourrir les poules de basse-cour. Les poulets commerciaux ont un programme d’alimentation détaillé en raison de leur grand nombre et des coûts de contrôle. Cependant, les poules de basse-cour se nourrissent de ce qu’elles trouvent. Mais comme nous voulons qu’elles produisent des œufs en permanence, nous devons nous assurer de leur fournir une alimentation qui réponde à leurs besoins. À l’instar de tout autre animal, les poules ont besoin d’une alimentation équilibrée et elles pourront devenir grasses si on les nourrit trop. Vous saurez si vous nourrissez correctement vos poules en les observant, en essayant et en faisant des erreurs. D’autres variables, comme la météo, la phase de croissance, les niveaux d’activité et le type de race influenceront leur alimentation. Ainsi, les informations que je vais vous fournir ici sont uniquement fournies pour vous guider. Il est important de comprendre vos poules, leurs particularités et leur comportement afin de remarquer tout changement qui pourrait nécessiter de changer leur alimentation.

La première chose à savoir, c’est que plus vos poules ont de l’espace, moins elles compteront sur vous pour se nourrir. Il en est ainsi car elles sont capables de s’alimenter et de chercher des insectes, des petits animaux, des vers, des pousses de plantes. En réalité, c’est ce qu’elles préfèrent par dessus tout. Ces aliments sont nutritifs et ne peuvent pas leur causer des problèmes de santé. Si vos poules sont en liberté, vous devrez juste leur fournir un peu de nourriture commerciale afin qu’elles soient bien nourries. En revanche, les poules qui ne quittent jamais le poulailler et qui dépendent entièrement de vous pour se nourrir ont besoin de grandes quantité de nourriture. Si vous ne les nourrissez pas elles pourraient s’attaquer entre elles ou s’attaquer au surfaces en bois du poulailler. Les poules affamées sont des poules vraiment en colère. Vous allez aussi dépenser beaucoup trop d’argent, ce qui compromettra votre objectif d’élever des poules pour avoir des œufs.

Comment nourrir les poussins

Les poussins se nourrissent normalement avec de la nourriture commerciale. Ils sont en effet trop jeunes pour se nourrir seuls et ils ont aussi besoin d’un coup de pouce pour se développer correctement. Leur nourriture s’appelle normalement de la nourriture de base. Vous pouvez toutefois les nourrir à tout moment avec les restes issus de votre cuisine. Assurez-vous d’acheter la bonne nourriture, par exemple, la nourriture de base pour pondeuses. Cependant, si vos poussins sont destinés à être des poulets de chair, ou si vous les élevez pour la viande, achetez-leur de la nourriture spécialement formulée.

Nourrir les poulettes

Les poulettes sont des poules adolescentes âgés de 2 à 5 mois. L’objectif principal ici est de les renforcer pour qu’elles soient prêtes pour la ponte. Elles ont donc besoin de se développer correctement et d’avoir des os solides. Des rations de croissance permettront d’arriver à cette fin et elles auront une masse corporelle normale avant de commencer à pondre. À cet âge, elles seront très actives et chercheront à se nourrir de tout et n’importe quoi. Si vous les laissez se nourrir d’elles-mêmes, il faudra limiter leur alimentation. Il faudra cependant prévoir beaucoup d’eau.

Les poules pondeuses

Les poules pondeuses sont des poules adultes et leurs besoins nutritifs changent radicalement. Les œufs sont composés de beaucoup de calcium. Ce sera donc l’élément primordial de leur alimentation. Elles ont des réserves de calcium dans le corps, mais ces réserves peuvent facilement s’épuiser. Lorsque cela se produit, les poules pondent des œufs à la coquille molle. Si la carence persiste, elles arrêtent complètement de pondre. Il est également possible qu’elles cassent leurs œufs et qu’elles mangent la coquille afin de chercher du calcium. Une alimentation équilibrée pour pondeuse doit être fournie quotidiennement. Vous devez également permettre à la poule de se nourrir et de rechercher des insectes et des animaux qui constituent une source vitale de protéines. Un supplément de calcium serait également bénéfique pour elles. Les coquilles d’huîtres fournissent des grandes quantités de calcium et peuvent être consommées de temps en temps. Les coquilles d’œufs sont également très riches en calcium. Vous pouvez les donner à manger directement à la poule après en avoir mangé le contenu. Toutefois, vous devrez écraser ces coquilles afin qu’elles ne soient pas reconnaissables. Si votre poule pond tous les jours, ne limitez pas sa nourriture car elle en a besoin pour faire les œufs.

Vous devriez avoir une mangeoire adaptée qui convient au nombre de poules que vous possédez. Vous éviterez ainsi tout gaspillage et n’augmenterez pas vos coûts. Vous pouvez fabriquer vous-même une mangeoire avec des bidons de 5 – 5 -litres ou des bouteilles en plastique afin d’économiser de l’argent, car les mangeoires dans le commerce peuvent coûter chers. L’instinct d’une poule la pousse à manger depuis le sol ; elles peuvent gaspiller la nourriture lorsqu’elles marchent sur la mangeoire. Accrochez la mangeoire pour éviter ce gaspillage ; les poules ne seront alors pas en mesure de picorer dedans. Certaines mangeoires vous permettent de stocker de la nourriture qui durera pendant plusieurs jours. C’est important si vous n’êtes pas chez vous pendant plusieurs jours et que personne ne peut nourrir vos poules. La plupart des poules vont manger juste assez de nourriture. Elles savent réguler d’elles-mêmes leur alimentation, à l’exception de quelques races et des poules à viande. Cela est particulièrement vrai pour les poules pondeuses adultes. Vous ne devez donc pas vous inquiétez si vous les nourrissez trop.

Friandises

Les poules aiment les restes de cuisine. Vous allez remarquer qu’elles vous suivront si elles croient que vous avez des restes de cuisine pour elles. La plupart des aliments que nous consommons leur conviendront très bien. Cependant, les aliments moisis pourraient causer des maladies puisqu’ils sont déjà attaqués par les bactéries. Les aliments salés et les aliments sucrés ne sont pas bons non plus pour vos poules. La plupart des restes de la cuisine seront des aliments à fort apport énergétique et qui contiennent beaucoup de calories. Il est conseillé de les nourrir de ces restes après les avoir nourries avec de la nourriture commerciale. Ainsi, vous serez assuré(e) que la poule ne se nourrit pas trop des restes. Tous les types de légumes sont bons pour vos poules. Elles les adoreront. Vous pouvez les suspendre quelque part dans le poulailler et laisser vos poules les picorer quand elles en ont envie.

La nourriture pour volailles devrait être la source principale d’alimentation pour vos poules. Les restes et les friandises devraient être des aliments additionnels leur permettant d’avoir un régime équilibré. Si vous avez un grand nombre de poules, vous aurez besoin de les surveiller lorsqu’elles mangent pour vous assurer qu’elles se nourrissent toutes. Les poules sont des animaux très sociables avec un ordre social très précis au sein d’un groupe. Les poules dominantes peuvent exclure les poules plus faibles et les empêcher de manger. Si vous le remarquez, vous devrez peut-être installer plusieurs points d’alimentation. Il faut toujours qu’il y ait de l’eau potable disponible à tout moment. Trouvez un abreuvoir adapté qui ne déverse pas d’eau dans le poulailler afin d’avoir moins de nettoyage à faire. Si vous n’êtes pas chez vous, il vous sera utile d’avoir un abreuvoir doté d’un bidon contenant une grande quantité d’eau qui coule légèrement dans une petite soucoupe. Veuillez nettoyer l’abreuvoir une fois par semaine, car des germes pourraient s’y loger. Il y aura également de la litière, des restes et des coulures dans la soucoupe et il faudra les enlever. Il existe aussi beaucoup d’autres façons de construire son propre abreuvoir : avec des seaux, des tuyaux, des pompes. Vous serez en mesure de faire des économies.

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Conseils pour bien s’occuper de son lapin

LubosHouska/pixabay.com

Nourriture et conseils d’alimentation

Un des aspects les plus importants aspects que vous devez absolument connaître lors de l’adoption d’un petit lapin est son alimentation.

Un lapin peut tomber malade et peut même mourir s’il n’a pas une alimentation équilibrée. N’allez pas imaginer que cela va vous coûter cher car ce n’est pas le cas!

L’aliment de base pour nourrir un lapin est le foin. Même s’il ne contient pas beaucoup de substances nutritives, il est très important pour la digestion de cet animal.

Pour éviter que le lapin fasse ses besoins sur le foin, il est préférable d’installer un râtelier à foin: soit vous en achetez un dans une animalerie où il est la plupart du temps fourni avec la cage, soit, si votre lapin vit dans une maisonnette ou en liberté il faut lui en aménager un.

Un autre aliment recommandé est constitué par les céréales, de préférence un mélange d’orge, avoine, blé.

Conseil
Vous pouvez acheter ce genre de mélange tout fait en animalerie, mais si vous avez plusieurs lapins ou si vous voulez faire des économies, une solution bon marché est d’acheter les céréales directement aux producteurs et d’en faire vous-même le mélange.
Dans ce cas pour deux mesures d’orge et deux d’avoine, mettez une seule de blé.

La nourriture préférée des lapins reste néanmoins les crudités: carottes, célerirave, betterave, salade, etc.

Cependant faites attention car l’excès de crudités va produire de la diarrhée à votre lapin, qui peut rapidement conduire à la mort de l’animal. Il faut savoir que le lapin va manger autant de crudités que vous lui donnez, surtout s’il s’agit des légumes qu’il aime. C’est pour cette raison que c’est à vous de connaître les portions à ne pas dépasser.

La diète recommandée (la quantité est fonction de la taille de votre lapin):

  • foin – à discrétion car le foin ne lui fait pas mal, bien au contraire il régule sa digestion ;
  • alternativement, vous pouvez lui donner un jour des céréales et le jour suivant des crudités (exemple: 1 carotte ou bien 1 poivron ou alors 1 petit céleri rave même avec les feuilles car il apprécie vraiment)

Les crudités sont nécessaires dans l’alimentation de votre lapin car elles contiennent des vitamines. En plus les lapins les adorent!

Crudités recommandées: carottes, céleri, persil, poivron, épinard, betterave, salade, luzerne, trèfles, pommes.

Crudités NON recommandées: chou, chou-fleur, brocoli, pomme de terre, poireau, oignon, pastèque, poire.

Les lapins ont besoin de ronger. Les petites branches des arbres fruitiers leur font du bien et en plus vous allez constater qu’ils les apprécient également.

Le lapin a besoin d’eau, au moins 500 ml/jour. Il ne faut pas oublier de lui assurer sa portion d’eau car il peut vite se déshydrater surtout pendant l’été. L’eau doit être changée tous les jours pour éviter le développement des bactéries.

Conseil
Ne lui mettez pas l’eau dans un bol car il va la salir très vite et de plus les lapins aiment bien jouer avec tout récipient qu’ils trouvent. Le meilleur récipient reste les bouteilles type biberon que vous trouverez en animalerie à un prix très raisonnable. Il faut la choisir en fonction de la taille de votre lapin.

Le lapin est un animal de compagnie assez économique puisque vous allez constater que vous pouvez le nourrir en grande partie avec les “restes” de votre cuisine tout en lui assurant une alimentation équilibrée. J’ai été étonnée de constater comme la taille de mes poubelles domestiques diminuaient lorsque j’avais un (des) lapin(s) à la maison.

Vous ne croyez pas? En voici quelques exemples:

  • vous préparez une salade de concombres – les épluchures vont être très appréciées par votre lapin et contiennent en plus des vitamines ;
  • même chose pour les carottes ;
  • même chose si vous préparez une tarte aux pommes…
  • si vous préparez une salade – plus la peine de jeter les feuilles fatiguées car votre lapin va les manger ;
  • vous avez envie de radis? Cela tombe bien, votre lapin va adorer les feuilles!
  • vous mangez une pomme – eh bien, votre lapin sera ravi et dévorera le trognon!
  • vous mangez un melon ou une pastèque? La peau va régaler les lapins aussi!
  • lorsque vous cuisinez, votre lapin sera très content car il aime les épluchures de courgettes, de carottes, les trognons des poivrons (même avec les pépins!).

Un conseil très important ; il faut toujours bien laver vos légumes ou fruits avant de les peler. C’est valable aussi pour les feuilles des radis ou de céleri. Votre lapin est tout aussi sensible que vous aux pesticides ou diverses substances chimiques utilisées pour traiter les légumes et fruits.

Cela ne veut pas dire que vous pouvez donner n’importe quoi à votre lapin… Par exemple ce n’est pas indiqué de lui donner des épluchures de patates ou bien d’agrumes (toutefois, vous pouvez lui donner de temps en temps une tranche d’orange car il a besoin de vitamine C, tout comme nous ;-)!). Évitez aussi les tomates, les aubergines, trop de choux. On pense souvent que le choux est bon pour les lapins car on voit cela dans les dessins animés… Mais sachez que cela peut fermenter dans son ventre et lui causer des problèmes si vous lui en donnez plus de 2-3 feuilles.

Hygiène et santé de votre lapin

L’hygiène est le deuxième élément important qui assurera à votre lapin une bonne santé.

En fonction de l’abri où vous allez tenir votre lapin (cage, maisonnette, enclos), le lapin aura besoin d’une literie de foin et/ou de sciure de bois (le foin est excellent pour la digestion et pour user ses dents, sinon les dents peuvent pousser trop longues).

Il faut savoir que les lapins ne sentent pas mauvais si vous prenez soin de leur literie et de leur habitat: il faut changer la literie tous les trois jours au moins et laver sa “maison” à l’eau et au vinaigre blanc au moins une fois par semaine (le vinaigre blanc désinfecte bien et les lapins ne risquent rien… pour le chlore c’est un peu plus compliqué, mais c’est possible de l’utiliser aussi). Votre lapin peut tomber malade s’il reste sur une literie mouillée et sale. Un autre aspect important de l’hygiène de votre compagnon et de sa santé, vous concerne: lavez-vous les mains avant de prendre votre compagnon dans vos bras ou de manipuler sa nourriture!

Les récipients pour l’eau et la nourriture doivent être lavés tous les jours. Le récipient pour la nourriture doit être un peu plus lourd et attaché pour ne pas pouvoir être renversé par le lapin qui se fera un plaisir de le transformer en jouet. Il s’agit surtout du récipient pour les céréales car celui pour les crudités peut être un petit bol en inox. Le lapin va vite le vider de toute manière… Pour les céréales c’est une autre histoire car une fois éparpillées dans la cage, elles vont se mélanger à la literie sale.

Le lapin est un animal propre et si vous voulez lui apprendre à faire ses besoins dans un certain endroit avec une litière (avec de la sciure de bois par exemple) vous pouvez le faire avec les mêmes méthodes que pour les chiens et les chats. Ne soyez pas étonné(e) du fait que votre lapin va manger une partie de ses crottes – c’est la cæcotrophie. La cæcotrophie est l’ingestion d’excréments mous. Cette ingestion d’excréments permet au lapin de récupérer des nutriments et micro-organismes (bactéries et champignons) qu’ils contiennent.

Il est très important de ne pas mettre l’abri du lapin dans un endroit exposé à beaucoup de bruit, avec des courants d’air ou dans un endroit où la température varie trop.

Le lapin n’aime pas la chaleur (il peut mourir à plus de 30ºC), alors l’été ne lui mettez pas une litière de foin qui va le chauffer davantage et surveillez qu’il ait de l’eau fraîche en permanence.

Quelques conseils pour prévenir les maladies chez les lapins :

  • Pour éviter l’obésité et la dépression, assurez à votre lapin au moins 1-2 heures de sortie dans un espace plus large (une grande chambre, un enclos, etc.) pour qu’il puisse courir.
  • Attention aux fils électriques: les lapins vont les ronger et peuvent mourir électrocutés. Il est aussi conseillé de les surveiller car un lapin peut produire de sacrés dégâts… à vos meubles par exemple, mais aussi dans un jardin, il ne faut pas oublier que c’est un rongeur qui dans la nature creuse de sacrés tunnels. Il garde son instinct et peut creuser plus vite que vous ne l’imaginez… Nous avons eu plusieurs évasions de notre parc de cette manière. Les pauvres lapins ne s’imaginaient pas la “jungle” qui les attendaient de l’autre côté :-)…
  • Ne donnez pas des crudités en excès à votre lapin (légumes, fruits) et lavez-les toujours bien en préalable.
  • Dans le cas où vous remarquez que ses crottes sont molles ou liquides prenez des mesures immédiatement: exclure les crudités de son alimentation et l’herbe fraîche. Si le phénomène ne disparaît pas au bout d’un jour ou deux et que votre lapin fait de la fièvre (son nez est chaud, ses oreilles et même son corps) amenez-le chez le vétérinaire puisqu’il peut vite mourir dans ce genre de cas de figure.
  • Ne tenez pas votre lapin dans un endroit balayé par les courants d’airs ou trop exposé à la chaleur.
  • Si vous avez une lapine, il est indiqué de la faire castrer ou alors la faire se reproduire au moins une fois dans l’année durant laquelle elle devient mature sexuellement. D’ailleurs, la reproduction est un sujet assez particulier chez les lapins qui nous a réservé beaucoup de surprises.
  • Je vous recommande de vacciner votre lapin une fois tous les 6 mois (vaccin rappel un mois plus tard) pour la prévention de 2 maladies: la myxomatose et la fièvre hémorragique. Si votre vétérinaire ne fait pas de vaccins pour les lapins, vous pourrez le faire vous-même. Toutefois, si votre lapin n’est pas en contact avec d’autres lapins ou animaux (les chats sont des vecteurs de transmission de plusieurs maladies), alors il peut ne pas être vacciné.
  • Donnez à votre lapin de petites branches d’arbres fruitiers (avec les feuilles), chênes ou acacias. Ils vont apprécier et en plus cela leur fera du bien pour la digestion et pour user leurs dents.
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Nourriture et conseils d’alimentation pour un cochon d’Inde

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Un des aspects les plus importants aspects que vous devez absolument connaître lors de l’adoption d’un cochon d’Inde est son alimentation.

Votre compagnon peut tomber malade et peut même mourir s’il n’a pas une alimentation équilibrée. N’allez pas imaginer que cela va vous coûter cher car ce n’est pas le cas!

L’aliment de base pour nourrir un cochon d’Inde est le foin. Même s’il ne contient pas beaucoup de substances nutritives, il est très important pour la digestion de cet animal. N’oubliez pas que dans son milieu naturel il se nourrit surtout d’herbes.

Pour éviter que le cochon d’Inde fasse ses besoins sur le foin, il est préférable d’installer un râtelier à foin: soit vous en achetez un dans une animalerie où il est la plupart du temps fourni avec la cage, soit, si votre compagnon vit dans une maisonnette ou en liberté il faut lui en aménager un. Une poignée de foin sera suffisante pour la journée pour un cochon d’Inde. Si vous en avez deux dans la même cage, rajouter l’après-midi si le râtelier est vide.

Il ne faut pas lui donner un foin qui a trop de luzerne puisqu’elle est trop riche en calcium et en vitamine D. Cela qui risque de provoquer des problèmes urinaires ou un dépôt de calcium dans l’organisme (os, articulations, etc.) appelé calcinose.

Un autre aliment recommandé est constitué par les céréales, de préférence un mélange d’orge, avoine et un peu de blé. Toutefois, ne leur en donnez pas beaucoup. Une ration journalière de 40 g par animal est suffisante. Ne lui en donnez pas plus afin d’éviter l’obésité.

Conseil
Vous pouvez acheter ce genre de mélange tout fait en animalerie, mais si vous avez plusieurs rongeurs (chinchillas, lapins, cochons d’Inde, etc.) et/ou oiseaux, une solution bon marché est d’acheter les céréales directement aux producteurs et d’en faire vous-même le mélange.

Vous devez inclure aussi des crudités (fruits, légumes, feuilles) dans leur alimentation, surtout celles qui contiennent de la vitamine C car le cochon d’Inde a besoin de vitamine C. Vous devez même en rajouter à son eau afin d’éviter les carences qui peuvent lui être fatales (voir plus bas les recommandations).

Une de mes lectrices, m’a conseillé d’attirer l’attention sur la nécessité de donner de la vitamine C à la seringue. Il est vrai que la vitamine C est capitale pour la santé du cochon d’Inde, alors si vous ne pouvez pas être sûr qu’il consomme son eau dans les quelques heures qui suivent la mise de la vitamine C dans l’eau, alors il faut savoir qu’elle perd ses propriétés. Il est alors préférable de lui donner à la seringue.

Sachez que c’est facile de leur administrer, en leur mettant bien la seringue dans la bouche (non juste au bord des lèvres). Les filles de ma lectrice, à l’âge de 7 et 10 ans se débrouille très bien! Faites juste attention à bien tenir le cochon d’Inde et à bien introduire la seringue dans sa bouche.

Les crudités qui contiennent le plus de vitamine C et que vous pouvez donner à votre cochon d’Inde (pas plus de 100- 150 g/adulte/jour) se trouvent dans: céleri rave (feuilles aussi car il aime beaucoup), poivron, carotte (petite quantité), chicorée, chou chinois, autres choux (pas beaucoup – 1 ou 2 feuilles), idem pour le brocoli (petite quantité), courgette, pissenlit, radis (feuilles incluses), tomate. D’autres crudités que vous pouvez lui donner: pomme, salade, concombre, etc.

Crudités NON recommandées: pomme de terre, poireau, oignon, betterave, poire, épinard.

Faites très attention car l’excès de crudités peut produire de la diarrhée, qui peut rapidement conduire à la mort de l’animal. Il faut savoir que le cochon d’Inde va manger autant de crudités que vous lui donnez, surtout s’il s’agit des légumes qu’il aime. C’est pour cette raison que c’est à vous de connaître les portions à ne pas dépasser.

La diète recommandée:

  • foin – une poignée ou plus car le foin ne lui fait pas mal, bien au contraire il régule sa digestion ;
  • céréales ou granulés 30 – 40 g/jour (une cuillère à soupe bien remplie!)
  • 100 – 150 g crudités par jour

Les cochons d’Inde ont besoin de ronger pour user leur dents. Les petites branches des arbres fruitiers leur font du bien de temps en temps et en plus ils vont les apprécier.

Le cochon d’Inde a besoin d’eau, alors il faut veiller qu’il ait toujours son petit biberon rempli d’eau propre. Il ne faut pas oublier de lui assurer sa portion d’eau car il peut se déshydrater surtout pendant l’été. L’eau doit être changée tous les jours pour éviter le développement des bactéries.

Conseil
Ne lui mettez pas l’eau dans un bol car il va la salir très vite et de plus les cochon d’Inde aiment bien jouer avec tout récipient qu’ils trouvent. Le meilleur récipient reste les bouteilles de type biberon que vous trouverez en animalerie à un prix très raisonnable. Il faut en prendre un petit modèle pour un animal et un moyen pour deux.

Il est très important de garantir l’apport quotidien en Vitamine C d’un cochon d’Inde afin de lui éviter tout risque de carence. Il faut savoir que vous ne pouvez pas lui amener cet apport par l’alimentation car il a besoin de plus. La dose dont il a besoin est fonction de sa taille. Au-delà de 500 g, votre cochon d’Inde aura besoin de 1 ml de vitamine C / jour.

Conseil
La plus simple méthode pour lui donner cette vitamine C que vous pouvez acheter sous forme liquide en animalerie est de la rajouter dans son biberon d’eau à moitié rempli (à condition qu’il boit tout). Toutefois, il faut savoir que la vitamine C mise dans de l’eau du robinet peut être détruite dans quelques heures par le chlore et/ou la lumière. Sinon vous pouvez lui donner avec une seringue directement dans la bouche. Il y en a qui aiment, d’autres pas… À vous de voir comment votre animal réagit.

Le cochon d’Inde peut devenir un animal de compagnie assez économique puisque vous allez constater que vous pouvez le nourrir en grande partie avec les “restes” de votre cuisine tout en lui assurant une alimentation équilibrée. J’ai été étonnée de constater comme la taille de mes poubelles domestiques diminuaient lorsque j’avais un (des) cochon(s) d’Inde à la maison.

Vous ne croyez pas? En voici quelques exemples:

  • vous préparez une salade de concombres – les épluchures vont être très appréciées par votre compagnon et contiennent en plus des vitamines ;
  • même chose pour les carottes ;
  • même chose si vous préparez une tarte aux pommes…
  • si vous préparez une salade – plus la peine de jeter les feuilles fatiguées car votre cochon d’Inde va les manger ;
  • vous avez envie de radis? Cela tombe bien, votre cochon d’Inde va adorer les feuilles!
  • vous mangez une pomme – eh bien, votre compagnon sera ravi et dévorera le trognon!
  • vous mangez un melon ou une pastèque? La peau va régaler les cochons d’Inde aussi!
  • lorsque vous cuisinez, votre animal sera très content car il aime les épluchures de courgettes, de carottes, les trognons des poivrons (même avec les pépins!).

Conseil
Un conseil très important ; il faut toujours bien laver vos légumes ou fruits avant de les peler. Votre cochon d’Inde est tout aussi sensible que vous aux pesticides ou diverses substances chimiques utilisées pour traiter les légumes et fruits.

Attention : il ne faut pas changer brusquement l’alimentation de votre cochon d’Inde! Il faut introduire les “nouveautés” de manière progressive et observer s’il les tolèrent bien. Les changements trop brusques peuvent provoquer de la diarrhée.